À Moi Paris est une DNVB beauté fondée en 2021, spécialisée dans les soins visage naturels. 500k€ de CA mensuel en 2026, 70% sur Shopify Plus. Voici comment leur CMO a déployé Social Pay en 48h et sorti des résultats qui ont changé la trajectoire du P&L.
Le contexte avant Social Pay
Début 2026, À Moi Paris dépense 28 000€/mois en Meta Ads pour acquérir environ 620 nouvelles clientes. CAC Meta moyen : 45€. Le ROAS tourne entre 1,4× et 1,8× selon les campagnes.
"On voyait notre CPA augmenter trimestre après trimestre sans qu'on comprenne vraiment pourquoi on n'arrivait plus à scaler", explique Clémentine Blanchard, CMO de la marque. "Nos campagnes performaient bien à 15k€ de spend, elles s'effondraient à 30k€. Le plateau était net."
L'équipe avait déjà testé Mention-Me en 2024, avec des résultats décevants : moins de 4% de taux d'adoption, versements IBAN complexes, support client débordé par les demandes.
Le déploiement : 48h chrono
La décision est prise en février 2026 après un audit growth de 30 minutes avec l'équipe Social Pay. L'installation Shopify Plus prend 30 minutes. Les 24h suivantes sont consacrées à configurer les règles de cashback et tester en sandbox. Au 3ème jour, Social Pay est en production.
Configuration initiale retenue :
- Cashback parrain : 5% sur toutes les commandes
- Réduction filleul : 5% + livraison offerte
- Plafond : 200€/mois/client
- Durée lien : 60 jours
Clémentine prend le soin d'envoyer un email d'annonce personnel à toute la base (18 000 abonnées) le jour du lancement. Objet : "Maria, vous pouvez maintenant gagner du cashback sur chaque achat que vous partagez." Taux d'ouverture : 47%, taux de clic : 11%.
Les 30 premiers jours
Dès la 1ère semaine, les premiers résultats tombent :
- 68% de taux de partage post-achat (au-dessus de la moyenne du secteur, 62%)
- 184 commandes additionnelles générées par parrainage
- 12 500€ de CA additionnel, avec 625€ de cashback versé + 225€ de commission Social Pay
"On s'attendait à 20-30% d'adoption, pas 68%. Je pense que la gratification immédiate — le cashback sur leur carte, pas sur un compte — a fait toute la différence", raconte Clémentine.
Le bilan 90 jours
Au bout de 3 mois, les résultats sont plus prévisibles et permettent de tirer des conclusions P&L solides :
- CA additionnel mensuel : 48 250€ (+38% de CA total)
- Nouvelles clientes mensuelles via parrainage : 312 (vs. 620 via Meta)
- CAC parrainage : 5,40€ (vs. 45€ via Meta)
- Budget Meta réduit de 30% sans perte de volume total (transfert budgétaire)
- ROAS global remonté de 1,6× à 2,4×
Point intéressant : les clientes acquises par parrainage ont un panier moyen 21% supérieur et une LTV 34% plus élevée que celles acquises via Meta. Le canal ne fait pas que réduire le CAC — il améliore aussi la qualité des clientes.
Les 3 apprentissages clés
1. L'annonce à la base existante est critique
"Si on n'avait pas envoyé cet email le jour du lancement, on aurait dû attendre 3 semaines pour atteindre le volume critique", analyse Clémentine. Elle recommande de préparer une vraie campagne d'annonce, pas juste une activation silencieuse.
2. Le cashback à 5% est un sweet spot pour la beauté
L'équipe a testé 3% et 7% en A/B. À 3%, l'adoption chute de 20%. À 7%, la marge devient tendue sans amélioration significative de l'adoption. 5% s'est imposé.
3. Les top 10% des parrains génèrent 60% des ventes incrémentales
Début mai, l'équipe a identifié ses 50 meilleures ambassadrices dans le dashboard et leur a envoyé un package surprise + accès anticipé à la nouvelle collection. Ces 50 personnes ont généré 11 400€ de ventes dans le mois suivant.
La prochaine étape
"L'objectif 2026 Q4 est de passer Social Pay à 50% du mix d'acquisition. On teste actuellement des campagnes de cashback boostées sur les lancements produits", conclut Clémentine. "On travaille aussi sur un programme VIP explicite pour nos top ambassadrices."
À Moi Paris est aujourd'hui l'un des cas clients les plus matures de notre portfolio, et a servi de blueprint pour nos autres deployments dans la beauté DNVB.